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adieu liberté chérie ?
adieu liberté chérie ?
21 octobre 2007

Depuis quelques semaines la grogne s ?est installée chez les internes de médecine, soutenus par les syndicats professionnels et l ?Ordre National des médecins. Et au fil des jours, elle a gagné beaucoup de professions de santé, étudiants en tête, comme les étudiants en orthophonie via La Fédération Nationale des Etudiants en Orthophonie (FNEO), membre de la FAGE (communiqué de presse du 4 octobre 2007) et les infirmières.


En effet, le nouveau projet 2008 de Loi de financement de la sécurité sociale, présenté le 24 septembre 2007 par le gouvernement, prévoit, via ses articles 31 et 32, une mesure tendant à engager l’ensemble des professionnels de santé dans une « réflexion complète en vue d’une démarche de régulation géographique de l’offre de soins », cela en modifiant divers articles du Code de la Sécurité Sociale et en y introduisant une nouvelle phrase qui soumettrait le conventionnement des chirurgiens-dentistes, des sages-femmes, des auxiliaires médicaux et des médecins à des conditions dépendantes de la densité de la zone d’exercice. Ainsi « les partenaires conventionnels devront définir eux-mêmes les voies et les moyens pour limiter l’installation de nouveaux professionnels de santé dans les zones où ils sont déjà nombreux. »[1]

Si les inégalités de répartition des professionnels de Santé sur le territoire ne sont plus à démontrer, il n’en reste pas moins que la perspective de mesures coercitives en matière d’installation a mis le feu aux poudres. Comme l’a expliqué à l’AFP le porte-parole de l’Isnar-IMG, Lionel Michel : « Nous sommes d’accord sur la nécessité de réformer en profondeur notre système de soins mais nous voulons être directement associés à la préparation des réformes et nous ne voulons pas de mesures coercitives, comme des incitations financières négatives »(communiqué AFP du 2 octobre 2007[2]). Mais qu’en est-il de cette liberté d’installation pour les infirmières ?



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